Univoyage vient librement converser sur les réseaux sociaux !

Un projet de communication responsable

Voici le premier article de la coopérative Univoyage sur les réseaux sociaux libres et décentralisés Diaspora et Mastodon !

Cette initiative fait suite à l’élaboration d’un plan de communication responsable. En effet, Univoyage a pour objectif le fait de promouvoir des outils libres favorisant la démocratie numérique.

Ces comptes seront reliés à leurs équivalents sur les réseaux sociaux propriétaires Facebook et Twitter. Nous espérons ainsi capter une audience intéressée par les enjeux du libre et susceptible de se réorienter vers des plateformes éthique.

'Mastodon' sigue creciendo: ¿por qué todos hablan de esta ...

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Que sont les réseaux sociaux fédérés ?

Les réseaux fédérés fonctionnent sous la forme d’un maillage de petits hébergeurs intitulés des “instances”. Ils représentent le volet “social” du “monde du libre”, un courant de pensée qui milite pour le partage des outils et services numériques au titre de communs.

L’association Framasoft représente une initiative majeure en France ces dernières années dans le domaine du libre. Elle a travaillé sur la création de multiples services numériques dans le cadre de son projet Contributopia, et qui s’incarne à travers ce slogan : “changer le monde, un octet à la fois”. Aujourd’hui, l’association va encore plus loin en réalisant son auto-critique. à travers sa campagne “déframasoftisons internet !”

Qui d’autre pour nous garder des excès du gigantisme ?

Pourquoi se tourner vers des alternatives numériques ?

Contrairement à leurs homologues traditionnels Facebook et Tweeter, les réseaux fédérés contribuent à l’existence d’une diversité numérique.

L’association Framasoft, qui a mené une campagne intitulait “dégooglisons internet !” alertait en effet sur la concentration des services numériques au sein de quelques majors. Ces derniers sont aujourd’hui bien connus sous le nom de GAFAM.

Les géants du web sont des multinationales dont la puissance économique et l’influence outrepassent aujourd’hui les instances politiques nationales et transnationales. Or, il n’est pas acceptable pour les démocraties modernes que des dirigeants d’entreprises privées puissent prendre des décisions autonomes qui impactent en profondeur la vie de leurs citoyen-nes.

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